Je vous envoi ma vision de ce monde, de ce que j'en sais et de ce que j'en pense. Vous savez comment sont les gens. La course aux richesses nous fait perdre de vue le reste. On fonce sans limite de vitesse, la tète dans le guidon et à côté de ça la terre continue de tourner; c'est l'histoire qui suit son cours avant d'arriver à son terme. On traverse une époque incertaine où ça sans la fin d'ici peu. Ici ça pue, chacun veut sauver sa peau mais dieu vire qui il veut sur cette planet, faut arrêté de planer. C'est la débauche et c'est pas sur le point de ce calmer. C'est pas gagné. ça tourne au drame depuis ces avions dans les tours. Les gens sont enfermés dans leurs apprioris; nous sommes formatés commes des disquettes. Je vous avoue que je ne voit pas la fin du tunnel.
On se presse, on stress; triste moralité. On passe et on trasse, c'est un monde pollué. Le dollar est en colère, petit constat global qui donne une dictature mondiale où tout le monde coopère, que faire? Attention au fiston qui fini le travail du daron, appelez ça du bouche à bouche; mais aucune source économique! Pourquoi vous ne leur faites pas la guerre, vous les euros de la république? Face à cette course mondiale, pas d'amour, mais de l'or noir.
Je suis plantée là, dans ce putin de décor où tout m'écoeure et où le mal nous colle au corps. L'homme fabrique tout pour sa mort, l'enfant se meurt. La planet pleure mais personne n'éssuie ses larmes, on ne voit rien, on n'entend rien, on ne dit rien. Si une planète se réchauffe c'est que l'on n'est pas loin de l'enfer; Homicide volontaire! Il n'y a plus d'espoir. Je ne suis pas péssimiste, mais c'est ma vision du monde. Demandez aux jeunes si l'avenir les fait rêver. Difficile de parler de futur d'ailleurs quand le monde est en train de crever. Chaque jour on détruis un peu plus; la haine nous contamine. La planète bleue vire au rouge, elle saigne parce qu'on la poignardée en plein coeur.